Reportage : Le Bon Samaritain

Soyez bons et miséricordieux

 

Nous ne mesurons jamais combien un simple sourire peut faire du bien. Nous disons à tous combien Dieu est bon, comme il pardonne et comprend, mais en sommes-nous la preuve vivante ? Voit-on vraiment cette bonté, cette mansuétude, cette compréhension vivre en nous ?

 

Soyez bons et miséricordieux. Ne laissez personne venir à vous qu’il ne vous quitte meilleur et plus heureux. Soyez l’expression vivante de la bonté de Dieu – que la bonté soit sur votre visage, dans vos yeux, dans votre sourire, dans votre accueil chaleureux. Dans les taudis, nous sommes la lumière de la bonté de Dieu pour les pauvres. Aux enfants, aux pauvres, à tous ceux qui souffrent et sont seuls, donnez toujours un joyeux sourire. Donnez-leur non seulement vos soins, mais aussi votre cœur. Grâce à la bonté et à l’amour de Dieu, chaque instant de notre vie peut être le commencement de grandes choses. Soyez ouverts, prêts à recevoir, et partout vous trouverez Dieu. Tout acte d’amour met son auteur face à face avec Dieu. […]

 

Ne pensez pas que ce soit une perte de temps de nourrir ceux qui ont faim, de visiter et de soigner les malades et les mourants, d’ouvrir notre cœur et d’accueillir les indésirables et les sans-abri car c’est notre amour du Christ en action. Nous ne devons pas nous détourner des humbles travaux, ce sont ceux que personne ne fera. Rien n’est trop insignifiant. Nous sommes si petits que nous voyons tout petit. Mais Dieu, qui est tout-puissant, voit tout grand. Le simple fait d’écrire une lettre pour un aveugle, ou bien d’aller le voir, de s’asseoir et d’écouter, ou bien de lui porter son courrier ; le simple fait de rendre visite à quelqu’un, ou d’apporter une fleur à quelqu’un – de petites choses – ou bien encore de faire la lessive ou le ménage pour quelqu’un, tout cela est grand aux yeux de Dieu. C’est aux travaux les plus humbles qu’est votre place et la mienne. Car il se trouvera beaucoup de gens pour faire les grandes choses, mais très peu feront les petites.

 

Il se peut qu’à certains moments nous donnions l’impression de gaspiller nos précieuses vies, d’étouffer nos talents. Mais nos vies seront complètement gâchées si nous n’utilisons que la lumière de la raison. Notre vie n’aura de sens que si nous contemplons le Christ dans sa pauvreté.

 

Mère Teresa, Dans le silence du cœur, extraits, p 46, 52 et 53

 

Méditer

Et moi, qu’est-ce que je fais ? Comment est-ce que je vis la charité avec mes plus proches ? Et mes plus lointains ?

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